La mission

 
 

Historique

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En 1998, Mme Louise Laroque-Guérin, qui avait eu soin pendant de nombreuses années de son mari atteint de la maladie d’Alzheimer, mobilisa la communauté de Saint-Jérôme et des environs afin de mettre sur pied une halte-répit pour les personnes atteintes de troubles cognitifs du type Alzheimer. Après avoir regroupé un nombre impressionnant d’appuis et de bénévoles prêts à se dévouer pour cette cause, Mme Laroque-Guérin co-fonda la Maison Aloïs Alzheimer des Laurentides en octobre 2002.

La Maison Aloïs Alzheimer a pour mission de favoriser la qualité de vie des personnes atteintes d’Alzheimer et de maladies apparentées ainsi que celle de leurs proches aidants en :

  • Offrant aux personnes atteintes un milieu de vie stimulant et épanouissant empreint d’un accompagnement et d’une philosophie d’intervention humaniste privilégiant leur bien-être.
  • Permettant aux proches aidants de bénéficier de moments de répit essentiels à la préservation de leur bien-être psychologique, physique et social.
  • Offrant aux proches aidants du soutien personnalisé à leurs besoins à tout moment au cours de la maladie de leur proche.
  • Se portant à la défense des droits et des intérêts des personnes atteintes de troubles cognitifs du type Alzheimer ainsi que de ceux de leurs proches aidants.
 
 

Un organisme communautaire autonome :

Par la communauté, pour la communauté, avec la communauté.

Le fondement d’un organisme communautaire réside en la volonté de tous et de chacun de se mobiliser et de se réunir pour répondre à un besoin de la collectivité. Sans l’énergie et sans le sentiment d’appartenance que procure l’association de ses membres, un organisme peut certes très bien fonctionner et être efficace dans une offre de services et d’activités, mais il perd son sens premier d’être communautaire.

Selon le Ministère de la santé et des services sociaux, les organismes communautaires se caractérisent par un fonctionnement démocratique, par une vision globale, par une action basée sur l’autonomie des groupes et des individus, par une capacité d’innover, par un enracinement dans la communauté, par une vision « autre » du service et par une conception plus égalitaire des rapports entre les personnes intervenantes et participantes (Cadre de référence 2010-2015 pour l’application du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) de la région des Laurentides).

Au-delà de cette définition demeure l’importance du caractère autonome des organismes communautaires. Grâce à cette autonomie, les organismes communautaires sont libres de définir leur mission et leurs services en fonction des besoins des membres de leur collectivité.

Par sa vision et sa mission, la Maison Aloïs Alzheimer se définit entièrement comme étant un organisme communautaire autonome au sein duquel s’articule une vie associative bien vivante.

 
 
 
 
 
 
 
 

Au fil des années suivantes, les conseils d’administration de la maison qui se succédèrent entreprirent de vastes campagnes de financement ainsi que maintes actions politiques afin de permettre la réalisation du projet initial, qui avait alors évolué vers celui d’un centre de jour pour personnes atteintes d’Alzheimer et de maladies apparentées. En septembre 2010, grâce au rêve de Mme Laroque-Guérin et à la mobilisation de nombreux bénévoles, le centre de jour de la Maison Aloïs Alzheimer des Laurentides ouvrit ses portes au cœur de Saint-Jérôme.

Annuellement, plus de 120 participants sont accueillis à la Maison Aloïs Alzheimer et plus de 200 proches aidants y sont accompagnés grâce au soutien de nombreux bénévoles et de plus de 150 membres.